Le Maire de Paulhan est passé maître dans l’art de la dissimulation :
Il ne pose plus d’argument à l’ADIHP, il ne la combat plus de front car il fait son audience, il fait le nombre de ses adhérents, il fait son discours clair face à la suite des chimères de la municipalité :
Le maire de Paulhan tente de circonvenir l’ADIHP :
Il officie dans des commissions extra-municipales où il ne tolère qu’un seul membre de notre association convoqué à cet escient tandis qu’entouré d’un quarteron de conseillers alimentaires, il dispense la bonne parole :
Aucune opposition n’est recevable, il n’y a place que pour la langue de bois officielle ; drôle d’exercice de la démocratie où la censure le dispute à l’ignorance.
M. Le Maire, nous ne sommes pas dûpes, nous ne serons jamais votre claque, nous ne vous servirons jamais de faire valoir ; nous n’avons pas changé, notre démarche est invariable :
PAS DE ZAC, SOUS AUCUNE FORME !!!
D’ailleurs nous nous interrogeons comment une municipalité qui présente tant de déficit dans la gestion d’une petite commune de 3122 habitants peut avoir la prétention de pousser à la hausse démographique :
1) Quelle est la situation aujourd’hui à Paulhan :
Des rues défoncées, espaces verts à l’abandon, trottoirs impraticables, chemins ruraux non entretenus, bâtiments communaux délaissés, halle des sports et produits régionaux qui se dégradent).
Patrimoine cédé (tennis, école des garçons, perception, piscine municipale sur le point d’être fermée etc.)
Nous devons attirer l’attention des paulhannais sur l’insuffisance aujourd’hui de l’alimentation en eau potable puisque le château d’eau ne peut être rempli (50% de l’eau extraite part sous la forme de fuite d’eau des canalisations), sur l’insuffisance de la station d’épuration actuelle au bord de l’asphyxie.
2) Quel sera la situation en cas de ZAC :
Hausse vertigineuse des impôts pour financer les nouvelles structures et la sécurité, en laissant toujours à l’abandon le village, cela peut conduire à la mise en faillite de la commune
C’est pourquoi nous disons NON A LA ZAC, nous voulons notre village dans sa dimension actuelle, plus propre, plus entretenu avec les équipements collectifs utilisables parce que restaurés, améliorés ;Nous n’avons pas la folie des grandeurs : Nous voulons un village convivial avec des finances saines qui n’hypothèquent pas l’avenir.